Bilan de compétences Exploration – 15h
Faire le bilan complet de vos compétences.
Commencer sa vie professionnelle avec un premier emploi est toujours une étape importante, souvent chargée d’attentes et d’espoirs. Après des années d’études, de stages, de candidatures et d’entretien, obtenir enfin un poste semble être une forme d’accomplissement. Pourtant la réalité s’avère des fois plus complexe. De nombreux jeunes diplômés vivent une déception du premier emploi, parfois dès les premières semaines. Après des semaines à analyser des offres, personnaliser vos candidatures et convaincre les recruteurs, la déception peut être d’autant plus forte. Le décalage entre les missions promises, l’ambiance au boulot et la charge de travail créent rapidement un malaise.
Si vous êtes déçu de votre premier job, sachez que c’est extrêmement courant. Les entreprises, même bienveillantes, ne disposent pas toujours du temps ou de la structure nécessaire pour accompagner directement un nouveau salarié. Alors qu’un jeune qui fait son entrée sur le marché du travail découvre souvent les aspects du monde professionnel qu’aucune école ne prépare vraiment : interactions avec les recruteurs, attentes des managers, fonctionnement interne, réseaux informels, culture d’entreprise etc.
Nous vous aidons à analyser votre situation pour comprendre s’il faut rester, évoluer en interne ou quitter ce nouveau poste sans culpabiliser.

Plusieurs raisons expliquent ce phénomène. Le marché du travail évolue vite, les entreprises recrutent parfois dans l’urgence, et les fiches de poste ne reflètent pas toujours la réalité. Les jeunes candidats déposent alors leur candidature sans avoir une vision précise des tâches quotidiennes. Une fois en poste, le contraste peut être brutal.
Certaines annonces mettent en avant des tâches valorisantes : projets, responsabilités, autonomie, utilisation d’outils modernes… Mais une fois arrivé, le jeune salarié découvre des objectifs plus administratifs ou répétitifs. Ce décalage crée alors une déception dans son job.
Parmi les entreprises, certaines n’ont pas de processus structuré pour accueillir un étudiant en alternance, un jeune diplômé ou un CDI. On se retrouve vite à poser des questions à plusieurs de ses collègues, à chercher soi-même les informations, ou à effectuer les tâches sans explications. Cela donne un sentiment d’échec dans son premier emploi alors que le problème vient surtout de l’organisation.
Le premier contact avec le monde professionnel peut être impressionnant : nouvelle équipe, nouveaux outils, attentes professionnelles élevées, codes que l’on ne maîtrise pas encore. Sans accompagnement, on peut penser ne pas avoir les compétences nécessaires, alors qu’il faut simplement quelques semaines pour s’adapter.
Même si le métier vous plaît, une ambiance froide, tendue ou distante peut transformer un poste correct en expérience frustrante. Le job en équipe, le manager, le réseau interne et la communication jouent un vrai rôle dans l’intégration des jeunes.
Il existe une différence entre les premières semaines difficiles et un poste réellement nocif. Voici les signes à observer :
Rester peut être une option dans plusieurs cas. Par exemple, si l’entreprise investit un minimum dans votre montée en compétences, vous en retirerez un vrai bénéfice pour la suite de votre carrière.
D’autre part, les recruteurs accordent de l’importance à une première expérience continue, même courte. Un an dans un poste peut ouvrir beaucoup de porte par la suite.
En plus, certaines entreprises offrent de belles perspectives d’évolution après quelques mois : nouvelles tâches, changement d’équipe, nouveaux projets.
Enfin, beaucoup de jeunes confondent malaise de débutant et véritable problème. Parler avec un collègue, un RH ou un tuteur peut parfois faire toute la différence.

Il existe des situations où partir est sain, voire nécessaire :
Quitter son premier emploi n’est pas un échec. Les recruteurs comprennent très bien qu’un jeune peut se tromper. L’important est de savoir expliquer son choix comme par exemple rester aligné avec ses valeurs ou chercher un environnement de travail plus sain.
Une entrée en activité difficile peut devenir un tremplin.
Un premier emploi décevant n’est ni une fatalité ni un échec. Le début de la vie professionnelle ressemble rarement à ce qu’on imagine au moment où l’on quitte les études. Le plus important n’est pas d’avoir un démarrage parfait, mais de comprendre ce qui ne fonctionne pas. Il faut prendre du recul pour décider intelligemment de la suite de votre parcours professionnel.
Rester, évoluer ou partir : aucune solution n’est mauvaise si elle est réfléchie et alignée avec votre projet professionnel.
Votre carrière se construit sur plusieurs années, pas en quelques semaines. Vous avez le droit d’ajuster votre trajectoire, de chercher un autre environnement, d’aller vers un métier qui vous correspond davantage. Ce début de vie professionnelle est une étape, pas votre destination finale.
Un début de carrière difficile n’est pas rare. Nos bilans de compétences vous permettent de comprendre ce qui vous freine, d’identifier vos besoins réels et de décider si rester ou partir est la meilleure option pour vous.
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Faire le bilan complet de vos compétences, de votre parcours professionnel et de votre profil manager.
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